1 300 numéros à vos côtés !
Il y a beaucoup à relayer sur la filière en ce moment, et vous trouverez dans les pages qui suivent tout le nécessaire pour faire une rentrée bon pied, bon oeil, soyez-en sûr ! Contrairement à nos habitudes, nous ne profiterons donc pas de cet édito pour porter un regard sur la filière, mais exceptionnellement pour parler du Paysan, de votre Paysan.
1 300 numéros et 101 bougies.
Cela commence à faire un bout de chemin à vos côtés et beaucoup d’énergie à parcourir les événements et foires charentaises, à relayer vos réussites, vos innovations, vos craintes, parfois vos coups de gueule, à vous alerter aussi sur certains sujets, quitte à prêter le flanc à des remontrances de temps en temps – non pour des erreurs de fond, rassurez-vous – et presque toujours avec bienveillance.
Et notre responsabilité, mais aussi notre fierté, la même que celle que vous ressentez le matin quand vous démarrez la machine, c’est tout ça : vous rencontrer, informer, donner à voir et nous l’espérons prendre du recul. Et ultime luxe, nous pouvons (encore) le faire grâce à vous, mais aussi pour vous, sans dépendance. Dans une période où les équilibres sont plus fragiles, où les pressions sont nombreuses, à l’heure où la viticulture affronte des mutations profondes, cette indépendance ne nous apparaît pas accessoire.
A vos côtés, ce sont aussi nos annonceurs, les petits, les grands, ceux du matos, ceux du process, ceux de l’entreprise, les techniciens, les maisons parfois, tout l’écosystème de la filière en somme à qui nous devons notre longévité. Nous avons bien conscience que ce n’est pas facile pour eux non plus. Mais il faut communiquer, bouger, rester présent, vivant ! Malgré le contexte, nous sommes fiers de relayer que c’est encore le cas sur le territoire. Si cette revue ne vous apportera pas que des bonnes nouvelles, vous y trouverez aussi des papiers qui illustrent ce propos, des occasions de vous rassembler, des salons sur le territoire auxquels il faut vous rendre, pour continuer à avancer. Croyez que, de notre côté, le travail est engagé et nous y mettons toute notre énergie et tout notre coeur.
Nous profitons également de cet édito qui sort du cadre pour vous partager un petit, tout petit et rassurez- vous très amical coup de gueule. Après tout et après 101 ans d’union, nous pouvons bien nous permettre quelques familiarités. Nous le savons et vous nous le dîtes, vous l’aimez votre Paysan.
Notre question à votre endroit est donc la suivante : pourquoi avons-nous toutes les semaines des appels de vos voisins qui, s’impatientant que vous ne leur prêtiez pas votre édition, viennent pêcher l’information directement à la source ?
Donnez-leur un bulletin ! Vous êtes nos premiers ambassadeurs. Vous le faites déjà en nous recommandant auprès de nos annonceurs, et nous vous en remercions, serait-ce abuser de vous que de vous demander de faire de même avec ces lecteurs resquilleurs pour en faire de futurs nouveaux abonnés ?
Et vous, qui nous lisez clandestinement, vous qui lisez Le Paysan après qu’il ait déjà fait deux cuisines, un bureau, un tracteur et parfois un tour chez le voisin, des toilettes aussi (oui, oui, nous le savons), nous ne vous en voulons pas trop, rassurez-vous !
Mais soyez réglo, prenez votre abo !
Et s’il fallait encore vous convaincre, jouons à un rapide jeu des comparaisons.
Un abonnement au Paysan Vigneron, ce n’est pas plus cher qu’un abonnement à Netflix avec autant d’actualité, mais le tout en version française, enfin nous l’espérons et nous vous le devons d’ailleurs. C’est trois fois moins cher qu’un abonnement à Canal+ pour ceux qui seraient plus sportifs ou qui aiment la mécanique, soit des thématiques que vous retrouvez aussi dans Le Paysan. Vous concéderez bien volontiers que notre filière n’est pas de tout repos.
Enfin pour les fumeurs, le prix d’un Paysan Vigneron est moins élevé que celui d’un paquet de cigarettes. Aucune morale là -dedans, elle serait bien mal avisée, juste un parallèle pour penser au travail que nous vous délivrons tous les mois et à son prix. Ce n’est pas volé, comme on dit !
Alors, merci pour votre fidélité, votre exigence aussi et pour la place que vous faites au Paysan Vigneron dans vos exploitations, vos entreprises et vos discussions. La suite, nous continuerons à l’écrire pour et avec vous.